DCC (Donjon Crawl Classic)

Dungeon Crawl Classics est un jeu de rôle  » old school  » inspiré des anciennes versions de Donjons & Dragons et publié en anglais par Goodman Games en 2012. Depuis sa sortie, ce jeu a rallié les suffrages de nombreux joueurs grâce à son système mélangeant le meilleur du classique et du moderne des jeux de rôle d’héroic fantasy.

Mais contrairement à d’autres jeux qui clonent directement les mécaniques des éditions précédentes, DCC s’attache plus à l’esprit qu’à la lettre. Selon les propres mots de Joseph Goodman, éditeur et créateur du jeu: « La philosophie au cœur de DCC est de créer un jeu qui vous permet de vivre les aventures décrites dans l’annexe N.

Comme vous le savez peut-être, l’annexe N est la bibliographie des livres de fantasy, science-fiction et horreur qui d’après Gary Gygax, l’ont inspiré quand il a (co)créé Donjons & Dragons. »

Comme dans Greyhawk Adventures, les personnages commencent leur existence au niveau 0, en tant que simples citoyens incompétents et mal équipés ; par exemple un fermier sera armé d’une fourche.

Un joueur commence à jouer avec plusieurs personnages (entre 3 et 4), et choisira son aventurier de niveau 1 parmi les survivants des premières aventures au niveau 0.

Certains atteindront peut être l’ultime niveau : le niveau 5.

Les monstres sont uniques et mystérieux : l’auteur conseille de ne pas utiliser les grands classiques. Même traitement pour les objets magiques, rares et sujets de grandes quêtes.
Les races non-humaines, comme les elfes et nains, constituent des classes de personnage à part entière.

Remarque : pour comparer avec D&D, les personnages sont bien plus fort une fois niveau 1. Par exemple, un guerrier, comme dans D&D a un bonus d’attaque, sauf qu’il s’agit d’une dés (1d3 au niv1, relancé à chaque tour § pour un bonus entre 1 et 3, et en plus il a des effets particulier appelés Haut-faits).

La magie est puissante dès le bas niveau, mais très dangereuse, les échec critiques (sur un 1 sur un d20) amène de la corruption voir des mutations et pire…. Chaque sort a d’ailleurs a un petit effet différent déterminé aléatoirement à son apprentissage.
Bon au pire, vous vendrez votre âme à une entité supérieure pour avoir plus de puissance ^^.

Bien sûr, chaque aventure a son donjon, souvent conclusion de l’aventure …

Pour résumé, le jeu s’inspire des auteurs classiques : Howard, Lovecraft, Lieber, Tolkien, Vance, Anderson, Zelazny, avec des les protagonistes qui sont des aventuriers, mais pas forcément des héros, saupoudré d’une magie imprévisible donc dangereuse.

C’est un jeu volontairement aléatoire et pas centré sur un « équilibre » (tout est tiré de manière aléatoire) , un style graphique « old school », inspiré des pionniers comme Erol Otus, Dave Trampier, Jeff Dee.

Alors petite remarque, le jeu se joue avec un ensemble de dés un peu particulier : d3, d4, d5, d6, d7, d8, d10, d%10, d12, d14, d16, d20, d24 et d30.

Donc ici vous avez un « générateur de dé » : dice roller

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